Les alliés européens de l'Ukraine et les émissaires américains se réunissent ce mardi à Paris pour afficher leur «convergence» sur les garanties de sécurité à Kiev et définir la structure d'une «force multinationale» en cas de cessez-le-feu avec Moscou. Le sommet vise à empęcher les États-Unis d'abandonner l'Ukraine. L'entourage d'Emmanuel Macron présente cette rencontre comme l'aboutissement d'efforts lancés il y a environ un an.
Le président français reçoit son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky et les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, gendre de Donald Trump, pour un déjeuner à l'Élysée. Une conférence de presse suivra ensuite avec le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz.
Trente-cinq pays participent au sommet, dont 27 chefs d'État ou de gouvernement. Parmi eux figurent la cheffe d'État ou de gouvernement italienne Giorgia Meloni et le chef d'État ou de gouvernement canadien Mark Carney, ainsi que des dirigeants de l'OTAN et de l'Union européenne.
Vérification technique et réponses aux violations
Les dirigeants doivent s'engager sur une vision commune des futures modalités de cessez-le-feu entre l'Ukraine et la Russie. La vérification se ferait via «des moyens techniques, des drones, des satellites» plutôt que par un déploiement au sol. Le sommet doit également définir les réponses en cas de violations.
Force multinationale à l'étude
Les participants vont aborder les «modalités opérationnelles» du déploiement d'une force multinationale pour «réassurer l'Ukraine dans les airs, sur la mer et à terre» face à de futures attaques russes potentielles. Les pays pourraient finaliser leurs contributions à cette mission militaire, mais les détails précis comme le nombre de personnel resteront limités. Un conseiller d'Emmanuel Macron a précisé qu'on ne dirait que «ce que le secret militaire permet de dire».
Efforts diplomatiques intensifiés
Emmanuel Macron a lancé ces efforts il y a environ un an, après l'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, pour consolider le soutien à l'Ukraine. La France et le Royaume-Uni ont établi la «Coalition des volontaires» en mars, qui fournit des garanties de sécurité à Kiev. Les États-Unis n'en sont pas membre à part entière, mais offrent des garanties «très fortes».
Un conseiller du président français a déclaré lundi : «Nous avons réussi cet exercice de reconvergence entre l'Ukraine, l'Europe et l'Amérique». Washington a intensifié la diplomatie depuis novembre pour parvenir à un accord de paix.
Tensions persistantes avec Moscou
Le Kremlin a annoncé son intention de «durcir» sa position après avoir accusé l'Ukraine d'une tentative de drone sur la résidence de Vladimir Poutine. Kiev a démenti cette accusation. Les négociations de paix impliquant Volodymyr Zelensky, Donald Trump et Vladimir Poutine n'ont pas encore progressé sur les revendications territoriales de Moscou ni sur le statut de la centrale nucléaire de Zaporijia.
Lundi, des frappes russes ont touché une clinique à Kiev, tuant deux personnes. Moscou affirme avoir pris Grabovské dans le nord-est de l'Ukraine. Le conflit dure depuis près de quatre ans.
Emmanuel Macron doit faire un point jeudi avec les dirigeants parlementaires sur la situation.
Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).

1 dzień temu








